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samedi 28 mars 2015

GOOD BYE SOLFERINO ?

Donc  les chiffres vont parler. Dans 24 heures.
L’équation est simple. 101 départements français, 61 à gauche, 40 à droite. Surtout ne pas écouter les commentaires dimanche soir. Le jugement sera limpide.
-50 départements pour la gauche, égalité quasi parfaite avec la droite, un triomphe pour la majorité.
-40/41 départements pour la gauche, 60 pour la droite. Cette dernière criera victoire. Elle aura plutôt obtenu vengeance puisque ce serait le résultat de 2011 inversé. Le prix de l’exercice du pouvoir.
-30/31 départements pour la gauche, énorme  échec pour Hollande et Valls.
-Moins de 30 départements, la catastrophe ! Un désaveu en forme de crise institutionnelle. Le président ne peut continuer comme si de rien n’était. Malgré ses imprudentes déclarations il lui faudra changer de premier ministre ou acter un divorce définitif avec les français.
Bien entendu, les chiffres officiels se situeront à l’intérieur de ces fourchettes mais les frontières sont tracées. Nous nous y tiendrons.
Nous entendons déjà, les hurlements. Et le FN, il compte pour du beurre ? Ses résultats vous sont indifférents ?
Certes non et ce sera d’ailleurs l’objet de la chronique qui suivra celle des résultats de demain soir.
0, 1, 2, 3, 4 ? En vérité, il s’agit de tambouille électorale. Seul le mode de scrutin détermine le nombre d’élus FN. On y reviendra.
Pour l’instant, le plus important est le résultat de la gauche. Parce que c’est le parti au pouvoir et que l’on imagine mal qu’il puisse justifier une déroute de la majorité par la force de la vague bleue Marine ou parce que la droite "républicaine" ne serait pas suffisamment venue au secours d’un gouvernement à la dérive. Dire que c’est la faute des autres, en somme.


Voyons d’abord si le problème c’est la gauche. Après on verra…

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